dimanche 30 juin 2019
samedi 29 juin 2019
Le 2ème Régiment de Légionnaires Parachutistes Relié – 23 novembre 2002 de Yves Debay (
Description du produit
Présentation de l'éditeur
Les légionnaires parachutistes, malgré leurs brillants états de service, sont des gens modestes. Durs à la tâche et fidèles au vieux principe, " la sueur épargne le sang ", ils se préparent sans cesse aux missions que pourrait leur confier la République, et lorsqu'ils entrent en action, elles sont exécutées avec l'efficacité propre à In vieille légion. Modestes certes, mais fiers du travail accompli ! Ce goût de servir et de réussir se cultive de façon constante au sein du régiment, afin qu'anciens et jeunes légionnaires en soient imprégnés. Là est la force originelle du REP. Ce particularisme attire, et, parfois, ils souhaiteraient que l'attention dont ils sont l'objet de la part des média se relâche afin de travailler avec plus de sérénité... Mais il n'est pas toujours facile d'échapper à sa légende. De nos jours, par exemple, les projecteurs de l'actualité croisent, un peu trop souvent à leur goût, les pas des bérets verts du 2e régiment étranger de parachutistes et le résultat n'est pas toujours heureux. Le mythe du surhomme sans état d'âme ou du romantisme militaire a toujours la peau dure, et perdure chez quelque légionnaires. Mais le 2e REP est avant toute chose un outil de combat exceptionnel au service de la France. Cet ouvrage a pour but de présenter le 2e REP tel qu'il est, et nullement de le mythifier un peu plus. J'espère y avoir réussi. On ne fait pas la guerre avec des enfants de cur, mais c'est au sein de cette communauté de soldats et de spécialistes, dépositaires d'une riche tradition, que j'ai eu plaisir à retrouver des valeurs en voie d'extinction dans nos sociétés : simplicité, désintéressement, efficacité avec, par-dessus tout, la générosité et la chaleur humaine des hommes façonnés par l'épreuve.vendredi 28 juin 2019
jeudi 27 juin 2019
13ème RDP, 13ème régiment de dragons parachutistes : Au-delà du possible (+ 1 DVD de 35' ) Broché – 8 août 2007 de 13ème RDP, Philippe Poulet (Auteur), Alix Napoleon (Préface)
Description du produit
Présentation de l'éditeur
24,5 x 28 cm. Couverture rigide avec jaquette mate + vernis selectif brillant + DVD exclusif inclus. Ce livre présente le 13ème RDP, le fameux régiment parachutiste spécialisé dans la recherche aéroportée et le renseignement militaire. Vous découvrez dans cet ouvrage d'exception le "Système 13" qui compte toutes les composantes opérationnelles nécessaires à son engagement très discret au sein des Forces Spéciales françaises. Au travers d'images et de récits exclusifs vous pénétrez au sein de cette unité d'élite qui réalise quotidiennement de délicates et dangereuses missions sur de nombreux théâtres d'opérations dans le monde entier.mercredi 26 juin 2019
Carnet de chants des parachutistes
Description du produit
Extrait
Les Brevets
Brevet préliminaire de parachutiste :
homologué H 597
le 15 janvier 1948
Description :
Sur une épée basse d'argent gardée d'or, un parachute du même, soutenu d'une couronne de feuilles de laurier d'or. En pointe, trois cercles tricolores et sur une banderole d'argent, devise «HONNEUR ET PATRIE».
Symbolisme :
Reprise du dessin de l'insigne de la Préparation Militaire en y ajoutant un parachute évoquant sa spécialisation. L'épée basse et la couronne de lauriers symbolisent la réussite aux épreuves d'instruction. La devise «Honneur et Patrie» est celle de l'Armée Française. Les anneaux olympiques représentent la sportivité caractérisant la préparation militaire.
Historique :
Délivré depuis 1948, est porté par le personnel suivant les stages de formation parachutiste prémilitaire de la SSV.
Brevet d'initiation au parachutisme militaire :
homologué GS 47
le 30 juillet 1980
Description :
Un parachute d'argent retenu par huit suspentes, encadré par des ailes, soutenu par deux rameaux d'or, de lauriers à droite et de chêne à gauche.
Symbolisme :
«Les ailes t'emportent, le parachute te supporte et les lauriers t'attendent». Les feuilles de chêne représentent la force caractérisant les parachutistes.
Historique :
Créé le 18 août 1980, le brevet d'initiation au parachutisme militaire est délivré au personnel ayant effectué quatre sauts, au lieu de six pour le brevet militaire à l'ETAP.
Brevet militaire de parachutiste :
homologué G 1185
le 5 mai 1955
Description :
Parachute d'argent retenant par huit suspentes une étoile brochant sur un vol du même, soutenu par deux rameaux d'or, de lauriers à droite et de chêne à gauche.
Symbolisme :
«Les ailes t'emportent, l'étoile te guide, le parachute te supporte et les lauriers t'attendent». Les feuilles de chêne représentent la force caractérisant les parachutistes.
Historique :
Créé le 1er juin 1946, le brevet militaire de parachutiste est décerné à tous les personnels ayant satisfait aux épreuves techniques aux sauts et en vol (six sauts à ouverture automatique) à l'ETAP ou dans un CES. L'insigne, familièrement appelé «plaque à vélo», comporte à son revers un aplat destiné à recevoir le numéro de brevet du porteur.
Brevet préliminaire de parachutiste :
homologué H 597
le 15 janvier 1948
Description :
Sur une épée basse d'argent gardée d'or, un parachute du même, soutenu d'une couronne de feuilles de laurier d'or. En pointe, trois cercles tricolores et sur une banderole d'argent, devise «HONNEUR ET PATRIE».
Symbolisme :
Reprise du dessin de l'insigne de la Préparation Militaire en y ajoutant un parachute évoquant sa spécialisation. L'épée basse et la couronne de lauriers symbolisent la réussite aux épreuves d'instruction. La devise «Honneur et Patrie» est celle de l'Armée Française. Les anneaux olympiques représentent la sportivité caractérisant la préparation militaire.
Historique :
Délivré depuis 1948, est porté par le personnel suivant les stages de formation parachutiste prémilitaire de la SSV.
Brevet d'initiation au parachutisme militaire :
homologué GS 47
le 30 juillet 1980
Description :
Un parachute d'argent retenu par huit suspentes, encadré par des ailes, soutenu par deux rameaux d'or, de lauriers à droite et de chêne à gauche.
Symbolisme :
«Les ailes t'emportent, le parachute te supporte et les lauriers t'attendent». Les feuilles de chêne représentent la force caractérisant les parachutistes.
Historique :
Créé le 18 août 1980, le brevet d'initiation au parachutisme militaire est délivré au personnel ayant effectué quatre sauts, au lieu de six pour le brevet militaire à l'ETAP.
Brevet militaire de parachutiste :
homologué G 1185
le 5 mai 1955
Description :
Parachute d'argent retenant par huit suspentes une étoile brochant sur un vol du même, soutenu par deux rameaux d'or, de lauriers à droite et de chêne à gauche.
Symbolisme :
«Les ailes t'emportent, l'étoile te guide, le parachute te supporte et les lauriers t'attendent». Les feuilles de chêne représentent la force caractérisant les parachutistes.
Historique :
Créé le 1er juin 1946, le brevet militaire de parachutiste est décerné à tous les personnels ayant satisfait aux épreuves techniques aux sauts et en vol (six sauts à ouverture automatique) à l'ETAP ou dans un CES. L'insigne, familièrement appelé «plaque à vélo», comporte à son revers un aplat destiné à recevoir le numéro de brevet du porteur.
Présentation de l'éditeur
Ce carnet reprend tous les chants des troupes aéroportées ainsi que les traditions de cette arme. Texte de la Préface "L'ESPRIT PARA" Le propre du parachutiste c'est qu'il doit, à chaque saut, quels que puissent être son grade et sa fonction, savoir se remettre encause pour oser à nouveau affroner l'inconnu en franchissant la porte d'un avion en vol. Mais au-delà e la modestie face à cette porte, l'esprit para, né pendant la Deuxième Guerre Mondiale, est fait de souplesse, de rusticité, d'ardeur enthousiaste et d'audace raisonnée dans les circonstances les plus insolites, les plus complexes voire ls plus dramatiques. Parachutistes d'aujourd'hui aux bérets rouges, verts e bleus, nos anciens ont conquis les lettres de noblesse des troupes aéroportées en cultivant le sens du devoir et de l'honneur, allant pour nombre d'entre-eux jusqu'au sacrifice suprême. Que ce livret de chants parachutistes soit un homamge supplémentaire à leur mémoire ! Et par Saint-Michel, Vivent les Paras ! Colonel Didier Legrand 22e commandant de l'école des troupes aéroportéesmardi 25 juin 2019
lundi 24 juin 2019
dimanche 23 juin 2019
samedi 22 juin 2019
vendredi 21 juin 2019
François Casta aumonier parachutiste: Itinéraire d'un curé de choc
Description du produit
Présentation de l'éditeur
Le récit de la vie mouvementée du père François, Joseph, Antoine
Casta, qui se qualifiait lui-même de " pauvre curé ", se situe
aujourd'hui à contre-courant d'une époque où les sentiments exaltant le
courage, le don de soi, l'amour de la patrie et les valeurs chrétiennes
sont souvent moqués, ignorés ou bafoués. Pourtant, ce sont ceux-là qui
ont guidé la vie de cet aumônier militaire parachutiste, d'origine
corse, docteur en théologie, historien et philosophe qui a traversé tout
un pan de l'histoire de notre pays. On le suit ici pas à pas, de la
prime enfance à sa mort aux Invalides en passant par la Résistance, la
Deuxième Guerre mondiale, celles d'Indochine et d'Algérie avant de le
retrouver dans ses fonctions pastorales, qui l'amenèrent à bâtir deux
églises dans l'île de Beauté où il exerça son ministère durant plus de
trente ans. On découvre aussi que cet homme d'action, Grand-croix de la
Légion d'honneur, titulaire d'une douzaine de citations, blessé à
plusieurs reprises aux côtés des combattants qu'il secourait
physiquement et spirituellement sur les théâtres d'opération où la
France fut engagée jusqu'en 1962, était un penseur qui ne mâchait pas
ses mots, comme en témoignent bien ses écrits et ses homélies. Homme de
Dieu, homme de guerre, François Casta, pasteur d'exception, a laissé une
empreinte toujours vive sous la protection de saint Michel dont il
associa le culte à la saga parachutiste.
Biographie de l'auteur
Né fin 1938 à Paris, Jean-Baptiste Ferracci a entamé sa vie professionnelle comme reporter photographe au journal L'Aurore avant d'être appelé sous les drapeaux. Début janvier 1959, il rejoint le 1er BPC à Calvi, puis l'Algérie en juin avant d'être affecté, en septembre, comme reporter militaire à l'hebdomadaire des forces armées Bled. Libéré de ses obligations militaires, il réintègre la presse avant de créer ses entreprises de publications spécialisées, à Paris et en Corse avec le mensuel Kym. En 1984, il devient le directeur de cabinet du président du conseil général de la Corse du Sud, puis celui du président de la Région Languedoc-Roussillon et enfin du maire de la ville de Béziers, avant de reprendre ses activités dans le secteur privé en 2001. Membre de l'association des Ecrivains combattants, il est l'auteur de trois ouvrages : Images vécues de l'Algérie en guerre, L'Adieu : 1962, le tragique exode des Français d'Algérie, et De la capture à Verdun à la rupture avec Pétain - Une autre histoire de Charles de Gaulle.jeudi 20 juin 2019
mercredi 19 juin 2019
mardi 18 juin 2019
Parachutistes en Indochine Broché – 31 mars 2016 de Marie-Danielle Demélas (Au
Description du produit
Présentation de l'éditeur
Quand les premiers parachutistes sont envoyés en Indochine, ils
appartiennent à des unités d'élite, entraînées pour des actions
spectaculaires qui doivent redonner à la France le prestige qu'elle a
perdu après l'effondrement de 1940. Pourtant, ces combattants ne sont
guère préparés à ce qui les attend : une guérilla sans merci qui
préfigure le conflit algérien, en même temps qu'une guerre plus
classique menée avec artillerie lourde et DCA. Équipés de bric et de
broc, embarqués dans les coups les plus durs et les plus audacieux
contre un ennemi redoutable, trop souvent employés à des tâches
routinières et harassantes, ils payeront à cette première guerre de
décolonisation un terrible tribut, lors des batailles de la RC 4, à Diên
Biên Phu, puis pendant de longs mois de captivité dans les camps des
Viêt-minh.
Au plus près des sources, Marie-Danielle Demélas décrit la vie de ces soldats et de leurs officiers au jour le jour, tout en analysant sans concessions les errements stratégiques dont ils furent à la fois les victimes et les principaux protagonistes.
Au plus près des sources, Marie-Danielle Demélas décrit la vie de ces soldats et de leurs officiers au jour le jour, tout en analysant sans concessions les errements stratégiques dont ils furent à la fois les victimes et les principaux protagonistes.
Biographie de l'auteur
Docteur d'État en histoire, Marie-Danielle Demélas a été chercheur au CNRS et professeur à l'Université de Paris 3. La plupart de ses recherches ont été consacrées à l'histoire politique et militaire de l'Amérique latine et de l'Espagne. Elle a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Genèse de la guerre de guérilla (La Paz, Plural, 2007).lundi 17 juin 2019
Commandos parachutistes Broché – 11 mai 2010 de Louis-Frédéric Dunal (Auteur), Claude Depoix (Préface)
Description du produit
Extrait
Un livre au coeur de l'action
Il n'est point nécessaire d'être spécialiste en sociologie pour constater qu'un indéniable décalage existe entre les valeurs présentes au sein de la culture occidentale et les valeurs véhiculées dans le milieu militaire, surtout en opérations extérieures. Le bien-être corporel comme valeur suprême, le culte de la réussite à tout prix, la fuite du réel vers le virtuel s'opposent aux exigences de la vie communautaire des soldats. Aujourd'hui plus qu'hier peut-être, ils vivront des moments intenses et prendront le risque d'engager leurs vies. La primauté de l'engagement corporel du soldat continue de traverser les âges. Pourtant, de nombreux jeunes, issus de cette société civile, frappent à la porte des centres de recrutement de l'armée de terre, pour s'engager dans des régiments parachutistes. L'immense majorité d'entre eux a pour motivation première un goût prononcé de l'action. L'esprit de corps qu'ils découvrent en compagnie de combat, un attrait pour l'aventure croissant avec leur formation, la recherche de sensations liées à la montée d'adrénaline qu'ils ressentent à l'entraînement finissent par stimuler leurs énergies. Ainsi, ces hommes aguerris, exposés à l'épreuve du feu, iront jusqu'au bout d'eux-mêmes. Porter ce béret rouge "des paras" est pour eux plus qu'un honneur. Ils devront s'en montrer dignes comme l'ont été nos militaires engagés lors de l'embuscade d'Uzbeen le 10 août 2008 en Afghanistan. Certains oseront un pas de plus pour rejoindre les commandos parachutistes, les fameux GCP. Ces hommes humbles, discrets, effacés, mis à juste titre à l'honneur dans ce livre, méritent toute notre admiration. Chaque page, chaque photographie témoigne de leur vie quotidienne, de leur entraînement, de leur engagement au combat. Elles vous révèlent un monde mal connu, un monde où l'homme s'exprime dans ses dimensions corporelle, psychologique et parfois même métaphysique. Un homme qui se doit de s'adapter aux contraintes des combats modernes. Franchissant fréquemment nos frontières, ils partent par-delà les mers, vers ces zones à haut risque, porter les couleurs de la France. Le plus souvent, c'est au service de la paix qu'ils agissent, pour maintenir, rétablir ou préserver le calme. Depuis quelques années, des camarades ont fait le sacrifice de leurs vies sur les théâtres d'opérations extérieurs. Si la nation, la société civile, leur a rendu un hommage public, elle a rapidement tourné cette page douloureuse marquée par la mort de ses enfants. Les familles endeuillées se retrouvent alors seules. L'institution militaire garde la mémoire de ses hommes. Les commandos plus encore. Chacun d'eux est marqué profondément par la mort d'un camarade, d'un ami, non, d'un frère plutôt. Les présents dans l'action mortifère risquent d'être blessés psychiquement et doivent donc être accompagnés médicalement, psychologiquement, traités rapidement. Ils ne doivent en aucun cas être considérés comme des faibles. Ils doivent garder leur statut de combattants. Il faut faire évoluer les mentalités et ôter toute connotation négative à un événement qui peut toucher chaque militaire confronté à la mort. Former les équipiers à ce risque, leur apprendre les techniques d'intervention précoce au plan physique et psychologique avant l'arrivée des unités spécialisées semble être d'une impérieuse nécessité dans le contexte opérationnel d'aujourd'hui. Refouler le précepte socratique "Sache que tu es mortel" à la seule sphère privée, c'est prendre le risque de ne pas assurer la stabilité psychologique du soldat.
Médecin en chef Gérard Chaput
Spécialiste des aspects psychosociaux du stress et du traumatisme psychique
Il n'est point nécessaire d'être spécialiste en sociologie pour constater qu'un indéniable décalage existe entre les valeurs présentes au sein de la culture occidentale et les valeurs véhiculées dans le milieu militaire, surtout en opérations extérieures. Le bien-être corporel comme valeur suprême, le culte de la réussite à tout prix, la fuite du réel vers le virtuel s'opposent aux exigences de la vie communautaire des soldats. Aujourd'hui plus qu'hier peut-être, ils vivront des moments intenses et prendront le risque d'engager leurs vies. La primauté de l'engagement corporel du soldat continue de traverser les âges. Pourtant, de nombreux jeunes, issus de cette société civile, frappent à la porte des centres de recrutement de l'armée de terre, pour s'engager dans des régiments parachutistes. L'immense majorité d'entre eux a pour motivation première un goût prononcé de l'action. L'esprit de corps qu'ils découvrent en compagnie de combat, un attrait pour l'aventure croissant avec leur formation, la recherche de sensations liées à la montée d'adrénaline qu'ils ressentent à l'entraînement finissent par stimuler leurs énergies. Ainsi, ces hommes aguerris, exposés à l'épreuve du feu, iront jusqu'au bout d'eux-mêmes. Porter ce béret rouge "des paras" est pour eux plus qu'un honneur. Ils devront s'en montrer dignes comme l'ont été nos militaires engagés lors de l'embuscade d'Uzbeen le 10 août 2008 en Afghanistan. Certains oseront un pas de plus pour rejoindre les commandos parachutistes, les fameux GCP. Ces hommes humbles, discrets, effacés, mis à juste titre à l'honneur dans ce livre, méritent toute notre admiration. Chaque page, chaque photographie témoigne de leur vie quotidienne, de leur entraînement, de leur engagement au combat. Elles vous révèlent un monde mal connu, un monde où l'homme s'exprime dans ses dimensions corporelle, psychologique et parfois même métaphysique. Un homme qui se doit de s'adapter aux contraintes des combats modernes. Franchissant fréquemment nos frontières, ils partent par-delà les mers, vers ces zones à haut risque, porter les couleurs de la France. Le plus souvent, c'est au service de la paix qu'ils agissent, pour maintenir, rétablir ou préserver le calme. Depuis quelques années, des camarades ont fait le sacrifice de leurs vies sur les théâtres d'opérations extérieurs. Si la nation, la société civile, leur a rendu un hommage public, elle a rapidement tourné cette page douloureuse marquée par la mort de ses enfants. Les familles endeuillées se retrouvent alors seules. L'institution militaire garde la mémoire de ses hommes. Les commandos plus encore. Chacun d'eux est marqué profondément par la mort d'un camarade, d'un ami, non, d'un frère plutôt. Les présents dans l'action mortifère risquent d'être blessés psychiquement et doivent donc être accompagnés médicalement, psychologiquement, traités rapidement. Ils ne doivent en aucun cas être considérés comme des faibles. Ils doivent garder leur statut de combattants. Il faut faire évoluer les mentalités et ôter toute connotation négative à un événement qui peut toucher chaque militaire confronté à la mort. Former les équipiers à ce risque, leur apprendre les techniques d'intervention précoce au plan physique et psychologique avant l'arrivée des unités spécialisées semble être d'une impérieuse nécessité dans le contexte opérationnel d'aujourd'hui. Refouler le précepte socratique "Sache que tu es mortel" à la seule sphère privée, c'est prendre le risque de ne pas assurer la stabilité psychologique du soldat.
Médecin en chef Gérard Chaput
Spécialiste des aspects psychosociaux du stress et du traumatisme psychique
Présentation de l'éditeur
Le Groupement des commandos parachutistes (GCP) compte cent soixante hommes. Élite de la 11e brigade Parachutiste, il a pour mission principale la préparation de l'engagement au combat. Il est pour cela en alerte toute l'année et peut être largué sur très court préavis en territoire hostile où que ce soit dans le monde. L'auteur a passé plus de 180 jours aux côtés de ces commandos afin de nous faire découvrir leur quotidien hors du commun. Sélection, formation, entraînement, exercices aéroportés, opérations en Afghanistan, rien n'est laissé au hasard chez ces hommes caractérisés avant tout par leur rusticité, leur capacité d'adaptation et le culte suprême qu'ils accordent à la mission. Constitué d'une étonnante série de photographies, cet ouvrage constitue une véritable immersion dans cet univers. Un livre fort en émotion, un hommage rendu à ceux qui ouvrent la voie...Louis-Frédéric Dunal a reçu pour son 1er livre sur le GIGN le Prix de la Gendarmerie 2006. Il est aujourd'hui épuisé.
dimanche 16 juin 2019
Un prêtre à la guerre : Le témoignage d'un aumônier parachutiste Broché – 14 novembre 2013 de Christian Venard (Auteur), Guillaume Zeller
Description du produit
Extrait
Avant-propos
Avec le temps, se découvrent à nous les contours mystérieux d'une carte invisible, où l'enchaînement des événements et des rencontres semble parfois trouver enfin un sens. C'est ce que nous autres, hommes de foi, appelons les desseins de la Providence ! Quand, la première fois, il m'a été donné (j'aime le sens profond de cette tournure) de rencontrer Guillaume Zeller sur le plateau d'une émission télévisée, un quelque chose de furtif me saisit : est-ce son regard, son nom qui ne peut m'être inconnu comme aumônier para ? Est-ce la voix, la façon de tendre la main ? Je ne sais. Si, peut-être une forme d'intelligence que je découvre dans le contenu et le ton de sa chronique. Toujours est-il que quelques mois après, quand apparaît la fiche de Guillaume sur mon écran d'ordinateur, sur lequel je consulte l'un des innombrables réseaux sociaux qui encombrent désormais nos vies, c'est presque naturellement que je lui propose d'entrer et de rester en contact.
Le 15 mars 2012, l'horreur semée par Merah sur le sol montalbanais me touche de plein fouet. Dans la tourmente et la violence de ces moments-là, il faudra écrire cette «fameuse» homélie pour Abel Chennouf, qui fera (modestement) le tour du Web. Cela fait un an et demi que l'essentiel de mon temps et de mon énergie est consacré à l'accompagnement des familles de nos camarades parachutistes tombés en Afghanistan : Morillon, Hugodot, Nunès-Patégo, Técher, Marsol, Gauvain, Guéniat, Tholy... Morts pour la France ! Pour vous ce ne sont que des noms... Pour moi des visages dans des cercueils, des camarades connus vivants, des épouses, des mères et des pères, des enfants, des pleurs, des souffrances, des incompréhensions. Et quand je vois mourir dans mes bras deux camarades de plus en ce mois de mars, oui, d'une certaine façon la coupe devient trop pleine.
Guillaume Zeller l'a compris. Si j'ai osé envoyer par email mon homélie pour Abel aux quelques journalistes que comporte ma liste de contacts, c'est pour lancer un cri d'alarme. Pitié ! Peut-on faire quelque chose pour que soit mieux honoré et reconnu le sacrifice de nos camarades militaires pour notre nation ? Peut-on essayer de mieux faire comprendre toute la noblesse et le désintéressement avec lesquels ces jeunes gens ont choisi de servir leur pays, notre pays ? Peut-on montrer le poids de souffrances qui pèse dès lors sur leurs proches et que les sommes d'argent déversées, la compassion médiatico-politique du moment, les honneurs rendus par l'armée, et même l'amitié des plus proches, n'allègent que très peu ? Et pour être franc, notre pays, la France, pourrait-il mieux honorer, respecter et rendre hommage à ces morts et leurs camarades vivants et surtout de manière plus réelle et concrète ?
C'est dans cet état d'esprit que j'ai accepté, non sans une certaine réticence au départ, la proposition de Guillaume Zeller d'écrire ce livre. Ma réserve tenait à deux raisons principales. N'ayant pas encore cinquante ans, et malgré une certaine expérience de vie, je ne me voyais guère entrer dans le genre «mémoires», «feu sur mes traces», ou pire encore, hagiographique ! Et puis (l'écriture de ce livre me le prouvera), on ne touche pas indûment à l'intime de soi : cela fait souffrir et en plus, dans le milieu «catho» et militaire dans lequel je vis, il ne convient pas de «s'étaler ainsi en public». Après ces hésitations, j'ai accepté cette collaboration avec Guillaume Zeller, d'abord et avant tout pour, à travers ces entretiens, rendre hommage à mes camarades militaires morts ou vivants. À ces hommes et ces femmes, dont finalement on parle peu, ou si mal. À ces sentinelles de la société auxquelles il est si peu rendu au regard des sacrifices qu'elles consentent. Ce livre est aussi pour moi l'occasion de reconnaître tout ce que j'ai pu recevoir en héritage, parfois dans la douleur, de mes parents, de ma famille, des amis prêtres et laïcs rencontrés au gré des circonstances, de mon pays et de mon Église.
Puissent ces lignes rendre hommage et reconnaissance aux uns et aux autres.
Père Christian Venard
Avec le temps, se découvrent à nous les contours mystérieux d'une carte invisible, où l'enchaînement des événements et des rencontres semble parfois trouver enfin un sens. C'est ce que nous autres, hommes de foi, appelons les desseins de la Providence ! Quand, la première fois, il m'a été donné (j'aime le sens profond de cette tournure) de rencontrer Guillaume Zeller sur le plateau d'une émission télévisée, un quelque chose de furtif me saisit : est-ce son regard, son nom qui ne peut m'être inconnu comme aumônier para ? Est-ce la voix, la façon de tendre la main ? Je ne sais. Si, peut-être une forme d'intelligence que je découvre dans le contenu et le ton de sa chronique. Toujours est-il que quelques mois après, quand apparaît la fiche de Guillaume sur mon écran d'ordinateur, sur lequel je consulte l'un des innombrables réseaux sociaux qui encombrent désormais nos vies, c'est presque naturellement que je lui propose d'entrer et de rester en contact.
Le 15 mars 2012, l'horreur semée par Merah sur le sol montalbanais me touche de plein fouet. Dans la tourmente et la violence de ces moments-là, il faudra écrire cette «fameuse» homélie pour Abel Chennouf, qui fera (modestement) le tour du Web. Cela fait un an et demi que l'essentiel de mon temps et de mon énergie est consacré à l'accompagnement des familles de nos camarades parachutistes tombés en Afghanistan : Morillon, Hugodot, Nunès-Patégo, Técher, Marsol, Gauvain, Guéniat, Tholy... Morts pour la France ! Pour vous ce ne sont que des noms... Pour moi des visages dans des cercueils, des camarades connus vivants, des épouses, des mères et des pères, des enfants, des pleurs, des souffrances, des incompréhensions. Et quand je vois mourir dans mes bras deux camarades de plus en ce mois de mars, oui, d'une certaine façon la coupe devient trop pleine.
Guillaume Zeller l'a compris. Si j'ai osé envoyer par email mon homélie pour Abel aux quelques journalistes que comporte ma liste de contacts, c'est pour lancer un cri d'alarme. Pitié ! Peut-on faire quelque chose pour que soit mieux honoré et reconnu le sacrifice de nos camarades militaires pour notre nation ? Peut-on essayer de mieux faire comprendre toute la noblesse et le désintéressement avec lesquels ces jeunes gens ont choisi de servir leur pays, notre pays ? Peut-on montrer le poids de souffrances qui pèse dès lors sur leurs proches et que les sommes d'argent déversées, la compassion médiatico-politique du moment, les honneurs rendus par l'armée, et même l'amitié des plus proches, n'allègent que très peu ? Et pour être franc, notre pays, la France, pourrait-il mieux honorer, respecter et rendre hommage à ces morts et leurs camarades vivants et surtout de manière plus réelle et concrète ?
C'est dans cet état d'esprit que j'ai accepté, non sans une certaine réticence au départ, la proposition de Guillaume Zeller d'écrire ce livre. Ma réserve tenait à deux raisons principales. N'ayant pas encore cinquante ans, et malgré une certaine expérience de vie, je ne me voyais guère entrer dans le genre «mémoires», «feu sur mes traces», ou pire encore, hagiographique ! Et puis (l'écriture de ce livre me le prouvera), on ne touche pas indûment à l'intime de soi : cela fait souffrir et en plus, dans le milieu «catho» et militaire dans lequel je vis, il ne convient pas de «s'étaler ainsi en public». Après ces hésitations, j'ai accepté cette collaboration avec Guillaume Zeller, d'abord et avant tout pour, à travers ces entretiens, rendre hommage à mes camarades militaires morts ou vivants. À ces hommes et ces femmes, dont finalement on parle peu, ou si mal. À ces sentinelles de la société auxquelles il est si peu rendu au regard des sacrifices qu'elles consentent. Ce livre est aussi pour moi l'occasion de reconnaître tout ce que j'ai pu recevoir en héritage, parfois dans la douleur, de mes parents, de ma famille, des amis prêtres et laïcs rencontrés au gré des circonstances, de mon pays et de mon Église.
Puissent ces lignes rendre hommage et reconnaissance aux uns et aux autres.
Père Christian Venard
Présentation de l'éditeur
15 mars 2012. Montauban. À quelques mètres de la caserne du 17e régiment du génie parachutiste, Mohamed Merah ouvre le feu sur trois soldats. Deux d'entre eux sont tués, le troisième est paralysé à vie. Un homme est là pour accompagner les derniers moments d'Abel Chennouf et de Mohamed Legouad : le père Christian Venard, aumônier de la base de défense de Montauban. Métier singulier que celui d'être prêtre auprès de tous les soldats, catholiques ou non, croyants ou non...En toute liberté, Christian Venard - que les militaires appellent «le padre» - livre ici le récit de sa vocation, le sens de son action, ses doutes, ses certitudes, ses douleurs et son espérance.
À l'âge de huit ans, il entend l'appel du Christ. Vingt-quatre ans plus tard, en 1998, ordonné prêtre depuis un an, il consacre son ministère à l'armée française et à ses soldats. Kosovo, Liban, Afghanistan, Côte d'Ivoire, Mali : cet aumônier parachutiste au caractère bien trempé a été de toutes les opérations extérieures conduites par l'armée française depuis quinze ans. Quand survient la mort, il est là pour accompagner ses «gars» tués au combat ou en service commandé, ainsi que leur veuve, leur mère, leurs enfants ou leurs proches.
De cette expérience intense, ce prêtre pas comme les autres a tiré une connaissance intime des hommes et une vision acérée du monde contemporain. De la maison familiale de Vienne, dans l'Isère, à la solitude des postes avancés en «opex», du séminaire français de Rome aux mosquées de Tombouctou, du management d'une PME au dépouillement afghan, de la lumière du Périgord où il habite à la désolation kosovare, le père Christian Venard, à quarante-sept ans, vit au coeur de son époque.
Dans cet échange avec Guillaume Zeller, il livre un éclairage passionnant sur notre temps et rend un hommage lucide et sincère aux soldats et aux prêtres.
Le père Christian Venard, né en 1966, est aumônier parachutiste. Il dessert la base de défense de Montauban
Guillaume Zeller, né en 1976, est journaliste. Il est rédacteur en chef de DirectMatin.fr.
samedi 15 juin 2019
Qui es-tu? Où vas-tu? : Souvenirs d'un officier parachutiste corse à la Légion Etrangère, Indochine 1949-1954 Broché – 15 décembre 2016 de Jean Luciani (Avec la contribution de), Philippe de Maleissye (Interviewer), Jacques Bonnetête (Préface)
Description du produit
Présentation de l'éditeur
Résistant puis officier issu de la promotion "Indochine" (1946),
formé à Coëtquidan, Jean Luciani a combattu en Indochine comme
lieutenant puis capitaine au sein de la Légion Etrangère, au cours de
deux séjours successifs. Quatre fois blessé durant la bataille de Dien
Bien Phu, il y a joué un rôle capital, particulièrement lors de la
"bataille des 5 collines", du 30 mars au 4 avril 1954, qui lui valut
d'être nommé capitaine "au feu". Ce sont ses souvenirs - une épopée - de
chef de section, d'officier-adjoint de bataillon et de commandant de
compagnie, au 1er bataillon du 2e REI puis au ler BEP, qu'il retrace,
ici, dans un dialogue très vivant avec Philippe de Maleissye. On y
découvre son engagement, son courage, son humour, sa modestie mais aussi
son dévouement sans limites à ses légionnaires qui lui portèrent tous,
en toutes circonstances, une affection et une admiration sans bornes.
Grand officier de la Légion d'honneur, le colonel Jean Luciani est
titulaire de dix citations et quatorze titres de guerre.
Biographie de l'auteur
Jean Luciani est né à Lyon en 1926. Officier de la promotion "Indochine" (1946), il sert en Indochine au sein du 2e REI (1er séjour) et du 1er BEP (2e séjour), puis en Algérie, au sein de la 11e demi-brigade de choc. En 1968, il quitte l'armée et rejoint le secteur privé, où il crée et dirige une entreprise, avant de s'engager dans la vie politique et d'être un élu régional dans les années 80 et 90. Jean Luciani est aujourd'hui le secrétaire général de l'Association Nationale des Anciens Prisonniers Internés Déportés d'Indochine (ANAPI). Colonel (H), Grand officier de la Légion d'honneur. Philippe DE MALELS'SYE u recueilli et rédigé les souvenirs du colonel Jean LticiANt. B signe ici, son second ouvrage. Philippe De Maleissye, officier ayant servi à la Légion Etrangère (2e REP et 4e RE), Chevalier de la Légion d'honneur et Officier de l'ordre national du Mérite, est aujourd'hui Contrôleur général des armées. Responsable de la communication de l'ANAPI et ami de Jean Luciani, il est l'auteur du roman historique "La vallée perdue".vendredi 14 juin 2019
L'ATTAQUE SILENCIEUSE - La capture des ponts belges de Veldwezelt, Vroenhoven et Kanne par les parachutistes allemands, le 10 mai 1940 Cartonné – 30 avril 2017 de Oscar Gonzalez (Auteur), Thomas Steinke (Auteur), Ian Tannahill (Auteur)
Description du produit
Présentation de l'éditeur
10 mai 1940 : trois ponts belges sur le canal Albert sont
attaqués par des troupes parachutistes allemandes en même temps que le
fort belge d'Eben-Emael. Cette opération est le premier enveloppement
vertical de l'Histoire et voit pour la première fois l'utilisation des
planeurs et des charges creuses. Ces parachutistes allemands font alors
partie de la Sturmabteilung Koch, l'élite des troupes aéroportées de la
Luftwaffe en 1940, dont la mission est non seulement de prendre
Eben-Emael, mais aussi les ponts de Veldwezelt, Vroenhoven et Kanne pour
assurer le succès de l'invasion allemande en Belgique et en France.
L'objectif de cet ouvrage est de montrer de façon claire et approfondie
de quelle manière l'assaut sur ces ponts a été planifié et exécuté avec
de nombreux documents d'archives et des témoignages, mais aussi par de
très nombreuses photos jamais publiées à ce jour. Outre le compte-rendu
historique et les nombreux récits inédits de première main de vétérans
belges et allemands, cet ouvrage définitif est illustré par plus de 600
photographies et documents, cartes des zones de combat faisant de cet
historique, une documentation unique. Une oeuvre de référence sur cette
attaque pour tous les passionnés d'histoire militaire ! La faille
existante dans l'historiographie des débuts de la Campagne allemande à
l'Ouest est enfin comblée !
Biographie de l'auteur
Oscar Gonzalez est licencié en philosophie et professeur d'Histoire dans le Secondaire en Espagne, il alterne l'enseignement avec l'étude des parachutistes de la Luftwaffe par des recherches et des contacts étroits avec des vétérans depuis de très nombreuses années. Thomas Steinke est ingénieur en Allemagne et fait des recherches depuis plusieurs années sur les parachutistes allemands de la Sturmabteilung Koch et du Sturmregiment, et a été en contact avec de très nombreux vétérans de ces deux unités. Ian Tannahill est ingénieur en Australie et a commencé à étudier l'attaque du Fort d'Eben Emael depuis la fin des années 70. Il a été en contact avec des vétérans parachutistes et plusieurs pilotes de planeur ayant participé à l'opération sur le canal Albert.jeudi 13 juin 2019
PARACHUTISTE UN JOUR...PILOTE UN AUTRE JOUR Broché – 17 juin 2019 de Gil KOCH (A
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Présentation de l'éditeur
J’aimais le sport , je rêvais d’être un grand footballeur, j’ai pu faire un sport de combat, le judo., et j’ai compris que l’armée pouvait m’offrir une vie sportive. Mon engagement chez les parachutistes était significatif. Et ma pratique du parachutisme civil et sportif compléta mon métier de formateur sur les deux plates formes. Le pilotage continua mon travail aérien , je deviens pilotes de brousse en Afrique sur un avion légendaire .mercredi 12 juin 2019
mardi 11 juin 2019
Livre - Parachutistes allemands dans le Vercors : Juillet 1944 Broché – 28 novembre 2016 de Jan Volker Schlunk
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Présentation de l'éditeur
21 juillet 1944. Les parachutistes de l'escadre 200 s'apprêtent à
quitter l'aéroport de Lyon-Bron pour Vassieux-en-Vercors. Si nous
connaissons la suite des événements, que savons-nous de ces hommes et du
souvenir qu'ils ont gardé de l'épisode sanglant du Vercors ? Jan Volker
Schlunk brise le silence allemand qui a suivi et livre aujourd'hui plus
de trente ans de recherches sur les anciens de la Wehrmacht. Trente
années durant lesquelles cet "enfant de la guerre" n'a cessé de traquer
la vérité des faits et l'aveu des coupables. Grâce à ses centaines
d'interviews et documents exclusifs, l'auteur dresse un portrait à la
fois analytique, historique et personnel des responsables de l'époque et
de leurs confessions, en retraçant le mois le plus noir du Vercors. Sur
les sentiers de l'histoire, c'est alors entre souvenirs et
dissimulation que se joue l'ultime combat de la Deuxième Guerre mondiale
: celui d'une génération qui demande des comptes. Un témoignage fort et
inédit.
Biographie de l'auteur
Né en 1942 à Tübingen, en Allemagne, Jan Volker Schlunk est le fils d'un soldat de la Wehrmacht mort en août 1944 en Normandie et l'époux d'Adélaïde Stierli, fille d'un résistant. Il vit en France depuis 1965 et a entrepris ses recherches consacrées aux événements du Vercors dès 1986.lundi 10 juin 2019
Livre - Amarante : Dans le secret des parachutistes Broché – 15 août 2019 de Collectif (Auteur), Daniel Hervouët (Sous la direction de), Jean-Pierre Bosser (Préface)
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Présentation de l'éditeur
"Pourquoi les parachutistes exercent-ils une sorte de fascination, parfois jalouse, dans le monde militaire, et bien au-delà ? Comment expliquer, 70 ans après leurs premiers engagements spectaculaires, au gré d'incroyables succès et de terribles revers, qu'ils soient toujours à la pointe des combats - visibles ou méconnus - que mène notre pays ? Ce corps d'élite dont l'excellence au combat est unanimement reconnue tire sa force d'une culture unique, véritable amalgame de valeurs, de mythes et de traditions qui se perpétuent et se transmettent de génération en génération. Ces hommes et ces femmes trouvent ainsi dans l'action et le danger une ferveur, qui comme l'amarante, couleur de leur illustre béret, ne fane pas. Pour ceux qui les côtoient, leur ardeur à combattre sur les théâtres les plus hostiles ne semble réellement explicable que par un engagement personnel hors du commun. A quoi ressemble donc l'âme de ces parachutistes ? Seule l'observation d'itinéraires personnels permet de lever le voile sur leur singulière condition. Pour y parvenir, cet ouvrage s'est proposé de marcher dans le sillage de ces êtres ordinaires aux parcours souvent extraordinaires. Ces hommes et ces femmes, de tous grades, ont accepté de se livrer, évoquant leurs épreuves mais également ce qui fait le ressort de leur action. Le général commandant la brigade a décidé de publier ces témoignages bruts en les accompagnant de photographies, soigneusement choisies pour leur authenticité et toutes prises sur le vif. AMARANTE, Paras au combat a pour finalité de présenter au grand public ce que sont vraiment ces soldats d'élite et à travers eux, l'esprit si particulier qui les anime. Les Anciens cherchaient les héros parmi les dieux, mais ils se trompaient : dans l'univers amarante, les héros sont avant tout profondément humains "dimanche 9 juin 2019
samedi 8 juin 2019
vendredi 7 juin 2019
Livre - F. Cochet - "Fallschirmjager " les parachutiste allemands 1937-1941
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Quatrième de couverture
Les combats des Fallschirmjager (chasseurs parachutistes) allemands au cours de la Seconde Guerre mondiale ont genere de nombreux ouvrages en tous genres puisque, assimilees a des troupes d¿elite, les unites aeroportees du IIIe Reiche furent regulierement engagees a la pointe des combats. La ¿grande periode¿ des Fallschirmstruppen (unites parachutists) allait cependant prendre fin en 1941 (soit pendant toute la periode couverte par ce livret). De 1942 a la fin du conflit, les parachutistes allemands seront le plus souvent employes de maniere classique meme si certains hauts-faits (comme Cassino, le Gran Sasso ou Leros) permettront de renouer avec un passé recent et glorieux.jeudi 6 juin 2019
Livre - Thierry Bouzard - Carnet de Chants des Parachutistes
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Présentation de l'éditeur
Ce nouveau carnet de chants permet d'apprendre n'importe lequel des 85 titres publiés, plus que dans n'importe lequel des carnets disponibles aujourd'hui. Pour la première fois, les mélodies de tous les chants sont en ligne, accessibles et téléchargeables librement. Ce carnet est solide, dans un format de poche, conçu pour résister sur le terrain, à la popote et aux repas de corps. Les indications musicales qu'il fournit en font un outil de professionnels avec le ton, le pied de départ, les temps forts et les temps muets, renseignements exploitables facilement par tous sans nécessiter de compétence musicale particulière. Elaboré par des spécialistes (historien, musicien, militaires), expérimenté dans l'armée son concept original est fonctionnel et pratique. Il ne bouleverse pas les usages, il veut simplement faciliter l'emploi du chant par les soldats. Il est parfaitement utilisable par les civils qui connaissent déjà ou qui s'intéressent aux chants des parachutistes. Ce carnet de chants fonctionne avec un site dédié qui fournit les mélodies des 85 chants sélectionnés.mercredi 5 juin 2019
Livre - Georges Fleury - Le 1er Régiment de chasseurs parachutistes (3) : Bérets rouges en Algérie, 1954-1961. Liban 83
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Présentation de l'éditeur
Héritier des fameux Groupements d’Infanterie de l’Air, créé en 1943 en Afrique du Nord, le 1er Régiment de chasseurs parachutistes est l’unité de tradition des troupes aéroportées françaises. Georges Fleury a tenu à reconstituer son histoire en trois volumes. Après les combats de la Libération et la guerre d’Indochine, traités dans les deux premiers volumes de cette fresque passionnante, voici la guerre d’Algérie. Le 1er R.C.P., dont le magnifique 2/1 R.C.P. du commandant Bréchignac a été décimé à Dien Bien Phu, survit en Algérie sous la forme de deux bataillons autonomes lorsqu’éclatent, en octobre 1954, les premiers lancés par les nationalistes algériens. Les 1/1 R.C.P. du chef de bataillon Dangoumau et 3/1 R.C.P. du commandant Ducrue sont engagés, dès le 15 octobre 1954 dans les opérations de maintien de l’ordre dans la région de Souk-Arhas. Le 1er R.C.P. redevient un régiment en novembre 1955, sous les ordres du lieutenant-colonel Mayer, qui le mènera dans les combats de plus en plus violents au fils des mois. Les chasseurs parachutistes, encadrés par des officiers et des sous-officiers qui ont combattu en Indochine, opèrent sans répit dans le Constantinois, l’Algérois, la Kabylie et le Sud-Oranais. Ils sont menés à Chypre, en octobre 1956, après un dur entraînement à la guerre, mais ne sautent pas sur l’Égypte. Les jeunes appelés du contingent participent ensuite à la première bataille d’Alger et traquent les Katibas rebelles en Kabylie, par tous les temps, vivant comme les fellaghas, dans le manque de confort le plus absolu. Des hommes anciens d’Extrême-Orient, tombent à la tête des groupes et sections d’appelés, comme l’adjudant Sodoyer, dix fois cité au feu, qui meurt le 6 décembre 1957 d’une balle en plein cœur. Les chasseurs sont galvanisés par les exemples de leurs chefs, ils se hissent au niveau des meilleures troupes aéroportées, sans éclats inutiles, dans la plus pure tradition de leurs anciens. Le 1er R.C.P. est à nouveau à Alger le 13 mai et vit dans la fièvre les réalités de l’Algérie française consacrée à jamais par le retour aux affaires du Général de Gaulle. Le lieutenant-colonel Coustaux succède au colonel Mayer au commandement de l’unité qui a adopté le béret rouge comme tous les autres parachutistes, excepté les Légionnaires avec qui elle travaille très souvent. Le régiment participe aux grandes opérations du plan Challe avec succès, vit avec passion les heures douloureuses des barricades en février 1960, sous le commandement du lieutenant-colonel Broizat, retourne dans le Constantinois, commandé cette fois par le lieutenant-colonel Plassard et participe activement à la destruction de katibas rebelle. Le putsch éclate, le 10er R.C.P. rejoint Alger qu’il ne quitte qu’au soir du 25 avril, derrière la Légion. Les combats reprennent dans l’est algérien pour les compagnies du régiment maintenant commandé par le lieutenant-colonel Genestout. Les chasseurs parachutistes sont ramenés en métropole en juillet 1961. À travers l’histoire sans concession du 1er R.C.P. en Afrique du Nord, c’est toute la guerre d’Algérie que l’on revit, avec des détails si précis qu’on a l’impression « d’y être ». Le 1er R.C.P. participe, en 1983, à des opérations de paix au Liban, l’immeuble « Drakkar », qui abritait la 3e compagnie du capitaine Thomas, saute le 23 octobre et toute la France se resserre autour du régiment doyen de l’Arme parachutiste.mardi 4 juin 2019
lundi 3 juin 2019
Livre - Erwann Bergot - Bataillon Bigeard
Description du produit
Présentation de l'éditeur
Octobre 1952. Tu Lê (Indochine). D'un seul coup, la 6e BPC
entre dans la légende et son chef, le commandant Bigeard, n'en sortira
plus.
Octobre 1952. Deux divisions viêt-minh - douze mille hommes - déferlent sur le pays Thaï. Face à elles, le 6e Bataillon de Parachutistes Coloniaux, largués en enfants perdus sur Tu Lê, petit village de brousse. Pour Saïgon, pour l'état-major, ces quatre cents paras sont rayés du nombre des vivants. Sept jours plus tard, après une odyssée dramatique, les Bérets rouges surgissent de la jungle, épuisés, en loques, portant leurs blessés. Six années durant, d'Indochine en Algérie, le nom de Bigeard se confondra avec l'épopée des parachutistes. Mais qui étaient ces hommes, compagnons d'un chef aussi prestigieux ? Pourquoi se battaient-ils, au long de cette piste sans fin où tombaient tant des leurs ? Que cherchaient-ils ? Et surtout quelle foi, quelle force faisaient d'eux les meilleurs ? Après une rigoureuse enquête, Erwan Bergot, qui fut l'un des leurs, a retrouvé les anciens du " Bataillon Bigeard ". Ils se sont racontés simplement, sans phrases. De ces récits, l'auteur a su faire jaillir une émotion, une vérité dont Bigeard lui-même a dit : " La gorge serrée, je viens de lire d'une traite en cinq heures ce livre et de revivre avec mes frères parachutistes, cités ou non, vivants ou disparus à jamais, ces longues années de combat dans le froid, la neige, la chaleur, la jungle, le désert..."
Octobre 1952. Deux divisions viêt-minh - douze mille hommes - déferlent sur le pays Thaï. Face à elles, le 6e Bataillon de Parachutistes Coloniaux, largués en enfants perdus sur Tu Lê, petit village de brousse. Pour Saïgon, pour l'état-major, ces quatre cents paras sont rayés du nombre des vivants. Sept jours plus tard, après une odyssée dramatique, les Bérets rouges surgissent de la jungle, épuisés, en loques, portant leurs blessés. Six années durant, d'Indochine en Algérie, le nom de Bigeard se confondra avec l'épopée des parachutistes. Mais qui étaient ces hommes, compagnons d'un chef aussi prestigieux ? Pourquoi se battaient-ils, au long de cette piste sans fin où tombaient tant des leurs ? Que cherchaient-ils ? Et surtout quelle foi, quelle force faisaient d'eux les meilleurs ? Après une rigoureuse enquête, Erwan Bergot, qui fut l'un des leurs, a retrouvé les anciens du " Bataillon Bigeard ". Ils se sont racontés simplement, sans phrases. De ces récits, l'auteur a su faire jaillir une émotion, une vérité dont Bigeard lui-même a dit : " La gorge serrée, je viens de lire d'une traite en cinq heures ce livre et de revivre avec mes frères parachutistes, cités ou non, vivants ou disparus à jamais, ces longues années de combat dans le froid, la neige, la chaleur, la jungle, le désert..."
Biographie de l'auteur
L'Indochine est omniprésente dans l'œuvre d'Erwan Bergot. Depuis ses premiers ouvrages, elle demeure la source principale de son inspiration. A vingt et un ans, jeune officier, il a vécu dans une plantation analogue à celle de Bao Tan, l'un des décors de son roman Sud lointain, avant de parcourir le pays, des rives laotiennes du Mékong aux villages perdus de la frontière de Chine, avec pour compagnons ces Indochinois courageux et industrieux qui ont forcé son admiration. Sud lointain est le fruit d'une passion de trente ans pour l'Histoire et pour les hommes de ce pays. Erwan Bergot est né en 1930 à Bordeaux.Journaliste, historien et romancier, son œuvre, qui a touché rapidement un très large public, se compose d'une quarantaine de documents historiques, romans et biographies dont beaucoup sont régulièrement réédités.
Commandeur de la Légion d'honneur, il a reçu le Grand Prix de la ville de Bordeaux et le prix Vauban pour l'ensemble de son œuvre. Il est décédé en mai 1993.
dimanche 2 juin 2019
Livre - Erwann Bergot - Paras Bigeard : Indochine 1952-1954, Algérie 1955-1958
Description du produit
Présentation de l'éditeur
Octobre 1952, deux divisions viêt minh déferlent sur le pays thaï, dans le nord de l'Indochine. Face à elles, le 6e Bataillon de parachutistes coloniaux, largué en enfant perdu sur Tu Lê, un petit village de jungle. Pour Saigon, pour l'État-major, ces cinq cents paras sont rayés du nombre des vivants. Sept jours plus tard, après une dramatique retraite, les bérets rouges surgissent de la brousse, épuisés, en loques, portant leurs blessés. D'un seul coup, le 6e B.P.C. entre dans la légende, et son chef, le commandant Bigeard, n'en sortira plus. De l'Indochine à l'Algérie, de Diên Biên Phu au cœur du Sahara, six années durant, le Bataillon Bigeard se confondra avec l'épopée des parachutistes. Mais qui étaient ces hommes, ces sous-officiers, ces officiers dont leur patron affirme aujourd'hui que ce sont eux qui ont fait Bigeard ? Erwan Bergot, qui fut l'un d'entre eux, a voulu leur rendre hommage en les présentant, par le texte et par l'image, dans la vérité de leur quotidien, dans la simplicité de leur condition de soldats et de parachutistes.
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